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Exemple de storyboard vidéo : le modèle expliqué

Aug 04, 2026

Chercher un exemple de storyboard vidéo finit souvent en déception : on tombe sur de belles planches d'illustrateurs pro, impossibles à reproduire quand on n'a jamais tenu un crayon. Pourtant, un storyboard utile n'a rien d'un chef-d'œuvre. C'est une grille remplie de cases, une par plan, qui dit à l'équipe (ou à vous-même) ce qu'on voit, ce qu'on entend et combien de temps ça dure.

Dans ce guide, vous trouverez un exemple de storyboard vidéo entièrement rempli, les colonnes qui comptent vraiment, et un modèle simple à copier pour votre prochain clip.

À quoi ressemble un storyboard rempli

Oubliez l'idée d'une planche d'artiste. Un storyboard vidéo se lit comme une bande dessinée technique : chaque case est un plan, et la règle d'or tient en une ligne — un plan = une idée = une case.

Concrètement, une case contient un croquis (même en bâtons), une description de l'action, un type de plan, et une note son. C'est tout. Le but n'est pas de faire joli, c'est de rendre la vidéo prévisible avant de tourner ou de générer quoi que ce soit.

Si vous partez de zéro sur la méthode complète, notre guide comment faire un storyboard reprend chaque étape en détail. Ici, on se concentre sur l'exemple.

Les colonnes d'un storyboard vidéo

Un bon modèle de storyboard rempli tient en six colonnes. Ni plus, ni moins.

  • N° de plan : la numérotation, pour parler la même langue que le monteur.
  • Visuel : le croquis ou l'image de référence de la case.
  • Type de plan : gros plan, plan large, plan américain, plongée… le vocabulaire du plan) sert exactement à ça.
  • Action : ce qui se passe à l'écran, en une phrase.
  • Son / voix off : la réplique, la musique ou le bruitage.
  • Durée : le nombre de secondes estimé du plan.

Ces colonnes correspondent aux 5 éléments essentiels d'un storyboard. Si une colonne reste vide sur plusieurs cases, c'est le signe que le plan n'est pas encore décidé.

Exemple de storyboard rempli : un clip de 20 secondes

Prenons un cas concret : une courte pub pour une application de méditation. Voici le storyboard du clip, plan par plan.

Plan 1 — 0 à 4 s. Visuel : une chambre au réveil, lumière bleue. Type : plan large fixe. Action : le personnage éteint son réveil, l'air épuisé. Son : bruit strident du réveil, puis silence. Voix off : « Vos matins commencent toujours pareil ? »

Plan 2 — 4 à 8 s. Visuel : gros plan sur son visage fatigué. Type : gros plan. Action : il souffle, ferme les yeux. Son : respiration lente. Voix off : « Et si vous changiez juste trois minutes ? »

Plan 3 — 8 à 14 s. Visuel : le téléphone dans sa main, l'app ouverte. Type : plan rapproché en plongée. Action : il lance une séance, ses épaules se relâchent. Son : nappe musicale douce qui monte.

Plan 4 — 14 à 20 s. Visuel : le personnage à la fenêtre, lumière chaude. Type : plan large. Action : il sourit, prêt pour la journée. Son : musique pleine. Voix off : « Respirez. Le reste suit. » Logo en fin de plan.

Quatre cases, vingt secondes, une histoire complète. Remarquez comme la colonne son porte la moitié du récit — c'est presque toujours le cas, et c'est pour ça qu'on planifie la voix off dès le storyboard.

Un modèle de storyboard simple à copier

Pas besoin de logiciel pour commencer. Prenez une feuille, tracez un tableau à six colonnes (N°, Visuel, Type de plan, Action, Son, Durée) et une ligne par plan. Dessinez des croquis en bâtons dans la colonne visuel : personne ne jugera vos talents de dessinateur.

Gardez le tout simple. Un storyboard exemple simple se change en trente secondes ; une planche sur-détaillée, on hésite à la retoucher. À ce stade, la vitesse de correction compte plus que la beauté.

Quand vous voulez passer à un outil dédié, comparez les options avec notre guide du meilleur logiciel de storyboard. Mais commencez toujours par la version papier : elle vous force à décider.

Les erreurs qui rendent un storyboard inutile

Trois pièges reviennent sans cesse.

  • Trop de détails par case. Deux actions dans un plan, et le montage devient illisible. Découpez en deux cases.
  • Oublier la durée. Sans secondes estimées, impossible de savoir si votre clip fait 20 secondes ou 2 minutes.
  • Zapper le son. Un plan sans note sonore est un plan à moitié pensé. La voix, la musique et les silences se planifient comme l'image.

Un storyboard n'existe pas pour être beau, mais pour révéler les problèmes avant qu'ils ne coûtent cher. Selon la définition même du storyboard, c'est un outil de prévisualisation, pas une œuvre finie.

Du storyboard à la vidéo, sans dessiner

Le storyboard reste une étape séparée du tournage — sauf si votre outil comble l'écart. Avec Scriptly, vous dialoguez avec un directeur IA : vous décrivez votre histoire, il vous aide à découper les plans scène par scène, puis génère un clip vidéo pour chaque case du storyboard, avec voix off, sous-titres synchronisés et musique.

Autrement dit, la grille que vous venez de remplir devient directement le plan de production. Vos personnages restent cohérents d'une case à l'autre, et chaque plan se génère avec plusieurs prises au choix. Si vous partez d'un texte, notre guide pour écrire un scénario de court métrage IA vous donne la base à transformer en storyboard.

Prêt à passer de la grille à l'écran ? Ouvrez le studio Scriptly et transformez votre premier storyboard en vidéo dès aujourd'hui.

En résumé

Un exemple de storyboard vidéo, ce n'est pas une planche d'artiste : c'est un tableau à six colonnes, une case par plan, avec l'action, le type de plan, le son et la durée. Copiez le modèle, remplissez-le pour votre clip, corrigez sur papier — puis générez.

FAQ

Qu'est-ce qu'un exemple de storyboard vidéo ?

C'est une grille remplie où chaque case représente un plan de la vidéo, avec un croquis, le type de plan, l'action à l'écran, la note sonore et la durée estimée. Un plan = une idée = une case.

Comment remplir un storyboard simple ?

Tracez un tableau à six colonnes (numéro, visuel, type de plan, action, son, durée) et une ligne par plan. Dessinez des croquis en bâtons dans la colonne visuel, puis une phrase par action. La simplicité facilite les corrections.

Combien de cases faut-il pour un clip vidéo ?

Autant que de plans distincts. Un clip de 20 secondes tient souvent en 4 à 6 cases. La règle : dès qu'une nouvelle idée ou un nouveau cadrage apparaît, créez une nouvelle case.

Faut-il savoir dessiner pour faire un storyboard ?

Non. Des croquis en bâtons, des flèches et quelques mots suffisent. Le storyboard sert à décider les plans, pas à impressionner. Vous pouvez aussi utiliser des photos de référence à la place des dessins.

Quelle différence entre un scénario et un storyboard ?

Le scénario décrit l'histoire et les dialogues en texte. Le storyboard traduit ce texte en plans visuels : cadrage, action et son, case par case. Le storyboard vient après le scénario, avant le tournage.

Peut-on transformer un storyboard en vidéo automatiquement ?

Oui, avec un studio IA comme Scriptly : vous décrivez chaque plan, l'outil génère un clip par case avec voix off, sous-titres et musique, tout en gardant vos personnages cohérents d'un plan à l'autre.

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